Je rôdais la nuit dernière sur le site du Nouvel Observateur quand un bandeau m'apprit la mort, à 74 ans, d'un cancer généralisé, du poète « en cavale » Jean-Claude Pirotte, l'une des plus fines plumes des lettres françaises. L'article accompagnant la triste nouvelle est de belle facture et signé David Caviglioli.
Poète, Pirotte ? C'est réducteur. Romancier aussi. Il était un écrivain, un artiste du récit, de ce genre littéraire éclaté que j'apprécie beaucoup, celui des mélanges.
